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Zapping ciné mai 2017 (bis)

 

Quatre avis pour vos sorties ciné de ce weekend : bonnes séances !

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Zapping ciné mai 2017

,Silence on zappe !

Un petit tour vers les salles obscures ce week-end ? Voici quelques idées de films à voir (ou pas…).

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La chanson d’Arbonne

Titre : La chanson d’Arbonne
Auteur : Guy Gavriel Kay
Éditeur : L’Atalante
Date de publication : 1993

Synopsis : « Jusqu’à ce que meure le soleil et que tombent les lunes, l’Arbonne et le Gorhaut ne vivront pas en harmonie côte à côte. » Gouvernée par une femme, minée par la rivalité sanglante de ses deux seigneurs les plus puissants, l’Arbonne n’est-elle pas une proie tentante pour une guerre de conquête et de croisade du Gorhaut, d’autant – ignominie ! – qu’on y vénère une déesse ? Mais c’est en Arbonne que Blaise du Gorhaut s’est engagé comme mercenaire au service d’un baronnet, après avoir fui son pays et son père.Qui est-il, ce Blaise du Nord, et quel destin l’attend qu’il ignore lui-même ? Seule le sait peut-être Béatrice, la grande prêtresse aveugle de Rian au hibou sur l’épaule. La Chanson d’Arbone est une fantasy magistrale et envoûtante dans un monde parallèle à la Provence médiévale.


 

Le temps des homme était venu, se dit-elle avec amertume. L’ironie éclatait. L’Arbonne allait être détruite à cause de ses femmes, à cause des symboles et de la musique de la Cour d’amour et des modèles de grâce établis par des femmes comme Cygne et Ariane, parce qu’elle était présentement gouvernée par une femme. Et maintenant que la ruine fondait sur le pays sous la forme d’une armée et d’épées, de haches et de brandons, maintenant que les images de viols et de brasiers allaient danser derrière les paupières closes de toutes les femmes arabonnaises, c’était en fin de compte par les hommes qu’il fallait qu’il fût sauvé.

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Zapping ciné avril 2017 (ter)

Silence on zappe !

Si vous ne partez pas vous ressourcer entre ce deuxième tour présidentiel rude pour nos nerfs, évadez-vous au cinéma ! Voici quelques avis de votre serviteur.

 

Les initiés

Les initiés

Un sujet tabou, l’homosexualité en Afrique du Sud, est le fil conducteur de ce premier film. Une réflexion aussi sur la place de l’homme dans une société qui refuse toute autre sexualité que celle d’être hétéro. Trengove filme les rapports au plus près des corps avec une forme de brutalité comme si, malgré leur désir, l’acte se devait d’être viril, sans la moindre tendresse. Remarquablement dirigé, « Les initiés » propose une réflexion intéressante sur la place des homosexuels dans une société repliée sur la « normalité » hétéro. Jusqu’à une fin violente et radicale. Après « Moonlight » un nouveau film fort et prenant.

Note 3.5

 

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Zapping ciné mars 2017 (bis)

Silence on zappe !

Quelques avis sur des films à l’affiche. A voir, ou pas…

 

The Lost City of Z  

The Lost City of Z  

James Gray continue son parcours sans faute avec « The lost City of Z ». On suit un homme (Percy Fawcett) qui sacrifiera sa famille, obsédé par sa quête de prouver l’existence d’une civilisation inconnue en Amazonie au début du XXe siècle. Tout, dans ce film, nous mène vers les sommets : mise en scène remarquable, décors, photographie (signée Darius Khondji), et surtout acteurs (Charlie Hunnman, Sienna Miller, Robert Pattinson). Le film renoue avec les grands films d’aventure produit par le Hollywood de la grande époque. Cette quête existentielle nous envoute et nous émeut. Passionnant ! L’un des grands films de ce premier trimestre.

Note 4.0

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Toscan

toscan

Titre : Toscan
Auteur : Jean-Marc Le Scouarnec
Éditeur : Editions Séguier
Date de publication : 19 janvier 2017

Synopsis : Il fut une star, à l’égal de nombre de ces actrices et acteurs qu’il aimait tant. De Cannes aux Césars, sur les plateaux de télévision et dans les colonnes des journaux, le verbe haut, il défendait la France et son cinéma. Séducteur infatigable, fou d’opéra, initiateur de projets démesurés, de Don Giovanni à Van Gogh, Daniel Toscan du Plantier (1941-2003) a incarné une certaine idée de la culture. Son image était celle d’un producteur esthète, d’un mousquetaire pourfendant les médiocres, d’un Don Quichotte à la recherche d’une impossible perfection. S’appuyant sur des témoignages inédits, ceux de proches, d’amis, de collaborateurs et de célébrités (Marie-Christine Barrault, Isabella Rossellini, Gérard Depardieu et beaucoup d’autres), Jean-Marc Le Scouarnec signe la première biographie de ce visionnaire du 7e art.

Note 4.5

Toscan a rempli la mission qu’il s’était donné, constate Margaret Ménégoz. Il voulait produire de grands cinéastes comme Fellini, Bergman, Scola, Rossellini et il l’a fait. Il avait une vision du monde.

Culottées, tome 2

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Titre : Culottées
Série : Culottées, tome 2
Scénariste et dessinateur : Pénélope Bagieu
Éditeur : Gallimard
Date de publication : 2017 (janvier)

Synopsis : Des femmes qui ne font que ce qu’elles veulent : deuxième volet ! Sonita, rappeuse afghane et exilée militante ; Thérèse, bienfaitrice des mamies parisiennes ; Nellie, journaliste d’investigation au XIXe siècle ; Cheryl, athlète marathonienne ; Phulan, reine des bandits et figure des opprimés en Inde… « Les Culottées » ont fait voler en éclat les préjugés. Quinze nouveaux portraits drôles et sensibles de femmes contemporaines qui ont inventé leur destin.

Note 5.0
 
Coup de coeur

Un soir où elle n’a vraiment pas hâte de rentrer, après que tout le monde a déserté le stade de l’école, sans trop savoir pourquoi Cheryl se met à courir. Un tour de piste. Puis deux. Toute seule. Dans le noir. En cachette. Elle a mal aux pieds. D’ailleurs elle a mal partout. Ses poumons sont en feu. Mais quelque chose se déclenche. Alors elle commence à discuter toute seule dans sa tête, prends ses problèmes un par un, froidement, et analyse les situations dans lesquelles elles se sent coincée. Et tous les nœuds se défont, comme par magie. Soudain chaque problème a une solution. Tout vient de devenir surmontable. Ce sera son secret, son truc rien qu’à elle.

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Marina Bellezza

marina-bellezzaTitre : Marina Bellezza
Auteur : Silvia Avallone traduit de l’italien par Françoise Brun
Éditeur : Liana Levi / J’ai lu
Date de publication : 2014 (août) / 2017 (janvier)

Synopsis : L’avenir est à réinventer dans cette vallée coincée entre des montagnes de granit. Une départementale bordée par les carcasses des filatures abandonnées mène à des villages silencieux, un no man’s land aux confins de l’Italie. Pour Marina, vingt-deux ans, un corps et une voix de déesse, le futur se joue résolument ailleurs. Sur les plateaux de télé qui métamorphosent les starlettes de province en divas. Pour Andrea, fils d’une famille de notables, l’Eldorado est à portée de main. Dans la ferme d’alpage de son grand-père. Mais les rêves de ces deux héros contemporains se cognent à l’amour impossible qui les unit depuis l’adolescence.

Note 3.5

Ce n’est pas vrai que ce qui compte, c’est où on arrive. Ce qui compte, c’est d’où on vient.

Dalida

dalida

Titre : Dalida
Scénario : Lisa Azuelos (avec la collaboration d’Orlando)
Réalisateur : Lisa Azuelos
Acteurs principaux : Sveva Alviti, Riccardo Scamarcio, Jean-Paul Rouve, Nicolas Duvauchelle, Vincent Pérez, Alessandro Borghi, Niels Schneider, Brenno Placido, Valentina Carli, Patrick Timsit
Date de sortie française : 11 janvier 2017

Synopsis : De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire… Une femme moderne à une époque qui l’était moins … Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.

Note 3.5

Le regard des autres sur elle a toujours été important.

Je vis pas ma vie, je la rêve

je-vis-pas-ma-vie-je-la-reveTitre : Je vis pas ma vie, je la rêve
Auteur : Jacques Higelin et Valérie Lehoux
Éditeur : Fayard
Date de publication : 2015 (octobre)

Synopsis : Cinquante ans après son premier enregistrement ; quarante ans après la déflagration rock de BBH ; trente ans après son gigantesque spectacle de Bercy, Jacques Higelin se raconte. Et raconte ceux qui comptent pour lui. La naissance dans la guerre, la découverte du jazz puis du théâtre, le service militaire en Algérie, les spectacles expérimentaux avec Brigitte Fontaine, la vie en communauté, la drogue, la tornade du rock, les années dans la dèche, les grandes mises en scène, les peurs et les bonheurs, les voyages, les enfants… Un chemin de liberté folle et de découvertes permanentes, sur lequel on croise, entre autres, des cascadeurs, le guitariste Henri Crolla, Moustaki, Peter Brook, Jacques Canetti, un conteur de Marrakech, Trenet, Jacno ou Barbara. Ce voyage, Jacques Higelin le fait aux côtés de la journaliste Valérie Lehoux, critique à Télérama et auteur d’une biographie de Barbara (Fayard). Leur récit musarde sans cesse entre passé et présent, reflet de la personnalité d’un homme qui se promène dans la vie sans se soucier du temps.

Note 3.5

Ceux qui ont peur de mourir ont souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin.

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