Archives de Catégorie: Fantastique

Noir Duo

Titre : Noir Duo
Auteurs : Sylvie Miller et Philippe Ward
Nouvelles : « Le mur » (SM&PW) ; « Un choix réfléchi » (SM) ; « Martha » (PW) ; « Le survivant » (SM&PW) ; « L’ombre » (SM) ; « Les chemins de l’esprit » (PW) ; « Un futur inimitable » (SM&PW) ; « Les vignes du Seigneur » (PW) ; « Ventres d’airain » (SM) ; « Le fils de l’eau » (PW) ; « Mau » (SM&PW) ; « Prorata temporis » (PW) ; « Tout s’achète et tout se vend » (SM) ; « After midnight » (SM&PW) ; « Lettre d’un futur amer » (SM) ; « Pas de pitié pour les pachas » (SM&PW)
Éditeur : Rivière Blanche (Blanche) [fiche officielle]
Date de publication : 2007

Synopsis : Une folle préface. Un mur aux pouvoirs étranges. Un monde souterrain peuplé de chats sacrés. Une mission en perdition sur Mars. Un guitariste maudit. Un détective au service des dieux… Entre angoisse, humour, suspense et merveilleux, voici seize nouvelles à la croisée des mauvais genres, seize textes à faire flamber les pupilles, seize excursions en territoires inconnus signées par un duo d’enfer, le NOIR DUO !

Au fond de lui, il éprouvait des sentiments nouveaux, indéfinissables, mais très forts. Un désir qu’il n’avait jamais connu. Mais il n’aurait jamais fait le premier pas. Il n’en a parlé à personne. Sauf à son reflet… Évidemment, celui-ci ne l’a pas aidé à prendre des initiatives.

[« Un choix réfléchi », Sylvie Miller]

Quel duo d’auteurs peut se targuer de construire un recueil de nouvelles préfacé par pas moins de 113 autres acteurs des littératures de l’imaginaire ? (et certains sollicités n’ont pas eu le temps de contribuer) Seuls Sylvie Miller et Philippe Ward, à ma connaissance. La « SM hispanophone » et le « taureau Apis XIII », « l’enjouée du 9-3 » et l’ « ours pyrénéen » (lisez la polypréface, je vous dis !), ont réuni seize de leurs textes pour retracer la folle aventure qu’est cette écriture à quatre mains qu’ils ont baptisée Noir Duo.

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Fiction n°20 (printemps 2015)

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Titre : Fiction n°20 (printemps 2015)
Auteurs (articles ou nouvelles) : Articles de Nicolas Nova (« Swanp tech »), d’Alex Nikolavitch (« Civilisations perdues »), de Julie Proust Tanguy (« Apprivoiser la science-fiction ») et de Sam Van Oflen (« Portfolio ») ; George R. R. Martin (« Y a pas que les gosses qui ont peur du noir ») ; Karl Bunker (« Garde du corps ») ; Jean-Claude Dunyach (« L’armée des souvenirs ») ; Jim Aikin (« Une très ancienne épée elfique ») ; Rand B. Lee (« Trois feuilles d’aloès ») ; Nancy Springer (« Iris ») ; K. D. Wentworth (« Propriétés aliénées ») ; Phil Becker (« Fleur de lune ») ; Joe Haldeman (« Se faire Emily ») ; Eugene Mirabelli (« Le rivage au bord du monde ») ; Marc Oreggia (« Le kami, la jeune fille et la bombe A ») ; Pat MacEwen (« Mon Bionid, mon Bionid douillet ») ; Jeffrey Ford (« La fabrique des fées ») ; Olivier Buckram (« Le musée de l’Erreur ») ; Benjamin Rosenbaum & David Ackert (« Errance ») ; Jeffrey Ford (« La technologie de Pittsburgh ») ; James Powell (« À la recherche du Charlie grimpant »)
Éditeur : Les Moutons électriques
Date de publication : printemps 2015

Synopsis : La revue des littératures de l’imaginaire. Ultime numéro.
Deux longs entretiens croisés (12 pages chacun) : Christopher Priest (Le Prestige, Les Insulaires) & Xavier Mauméjean évoquent de surprenants points communs biographiques et littéraires lors d’une mémorable rencontre ; Jean-Pierre Andrevon & Fabien Clavel comparent leurs expériences, leurs influences et le monde de l’édition d’hier et d’aujourd’hui.
Un portfolio signé Sam Van Olffen, une balade dans la Venise de fiction, des articles sur l’imaginaire technologique dans les bayous de Louisiane, l’apprivoisement de la science-fiction et le thème des civilisations perdues. Nouvelle inédite de G.R. R. Martin (l’auteur du Trône de fer), avec son portrait en couverture, et comme toujours de nombreuses nouvelles inédites, par Jeffrey Ford, Joe Haldeman, Eugene Mirabelli, Jean-Claude Dunyach, Rand B. Lee, Marc Oreggia, Phil Becker, Jim Aikin, Oliver Buckram, Karl Bunker, Pat MacEwen, Jeremy Minton, K. D. Wentworth. Traductions par Éric Holstein, Mathieu Rivero, Manon Malais, Vincent Foucher, Martine Loncan, Sonia Quémener, Lise Capitan, Claire Kreutzberger, Éléonore Néri, Annaïg Houesnard, Alice Ray, Thomas Demarcq.

Note 4.0
 
Coup de coeur

— C’est un cryptographe Meerst, dit Herbert. Modèle quatre. En excellente condition.
— Qu’est-ce que ça fait ? demanda Rose.
— Il crée un code complètement indéchiffrable. Le générateur de nombres aléatoires détermine la position sur les rotors.
— Comment le déchiffrent-ils à l’autre bout ?
— Ils n’y arrivent pas. Ce code est complètement indéchiffrable par qui que ce soit, y compris le destinataire. C’est insupportable pour les renseignements adverses. Plusieurs de leurs grands cerveaux sont devenus fous. Pendant ce temps, nous envoyions les vrais messages par pigeon voyageur.
[dans « Le musée de l’Erreur », d’Olivier Buckram]

Au début de l’année 2015 est paru l’ultime numéro de la mouture de la fameuse revue Fiction façon Moutons Électriques et le relire pour faire cette critique mène à un résultat sans appel : il manque véritablement de telles publications.

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Melvile, tome 2 : L’histoire de Saul Miller

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Titre : L’histoire de Saul Miller
Série : Melvile, tome 2
Auteur : Romain Renard
Éditeur : Le Lombard
Date de publication : 22 janvier 2016

Synopsis : Saul Miller, brillant universitaire, professeur d’astrophysique, passe sa retraite à Melvile. Auprès de Saul, il y a Paz et sa fille Mia, une jeune fille de onze ans que Saul aide dans ses devoirs. Il y a Beth et Daniel, ses amis et voisins. Et il y a eux. Des chasseurs venus d’ailleurs et qui rodent dans les bois. Une discussion qui tourne mal, un sourire inquiétant et c’est le monde de Saul qui explose. Mais c’était sans compter qu’ici, à Melvile, certaines légendes prennent chair et corps bien plus facilement qu’ailleurs…

Note 4.5

Coup de coeur

Prend bien soin de tes rêves, Mia. Parce qu’ils ne s’exaucent qu’une fois. Après, c’est trop tard. C’est le tour d’un autre.

Les papillons géomètres

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Titre : Les papillons géomètres
Auteur : Christine Luce
Éditeur : Les Moutons Électriques
Date de publication : 2017 (février)

Synopsis : Eve a disparu il y a cinq ans, sans laisser ni corps ni trace. Enfuie avec un amant, d’après la police londonienne, mais morte selon l’époux inconsolable. En dépit de sa défiance, ce dernier a fait appel à une médium ; contre toute attente, Mademoiselle LaFay possède un réel talent pour joindre l’au-delà et réunit chaque année le couple pour un jour de félicité… sauf cette fois-ci : Eve n’apparaît pas. En ces temps de misère et de richesse insolente dans la société victorienne, la vie après la mort attise les espoirs des scientifiques. Mary-Gaëtane LaFay et son amie Maisy, deux femmes audacieuses, affrontent leurs frayeurs pour résoudre un mystère entre deux mondes crépusculaires. De l’autre côté, l’Enquêteur poursuit le même dessein. La frontière qui les sépare est plus ténue qu’ils ne l’imaginaient, ce qui les unit, infiniment supérieur. L’affaire Blake révélera une énigme de la taille des univers.

Note 2.5

Je suis mon ombre portée sur le monde, la silhouette imprécise engloutie dans la boue que le passant pressé sous la pluie piétine. Je suis le profil glissé le long du mur des monuments, la tâche au contour indécis qui vacille à l’éclaircie. (…) Je sautille au gré de la luminosité volage en l’espace imparti de l’instant, ma rémanence s’attarde sur sa rétine et le marcheur incertain tressaille et ralentit. Je suis l’Arpenteur.

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Serpentine

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Titre : Serpentine
Auteur : Mélanie Fazi
Nouvelles : Serpentine ; Nous reprendre à la route ; Rêves de cendres ; Matilda ; Mémoire des herbes aromatiques ; Petit théâtre de rame ; Le faiseur de pluie ; Le passeur ; Gost Town Blues
Éditeur : Folio SF
Date de publication : 2010 (2004 pour la première édition)
Récompenses : Grand Prix de l’Imaginaire 2005. Prix Merlin 2002 pour « Matilda » (catégorie nouvelle)

Synopsis : Une boutique de tatouage où l’on emploie des encres un peu spéciales. Une aire d’autoroute qui devient un refuge à la nuit tombée. Une ligne de métro où l’on fait d’étranges rencontres. Un restaurant grec dont la patronne se nomme Circé. Une maison italienne où deux enfants croisent un esprit familier… Tels sont les décors du quotidien où prennent racine ces dix histoires. Dix étapes, et autant de façades rassurantes au premier abord… mais qui s’ouvrent bientôt sur des zones troubles. Car les lieux les plus familiers dissimulent souvent des failles, écho de ces fêlures que l’on porte en soi. Il suffit de si peu, parfois, pour que tout bascule…

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Le choix du motif n’a rien d’anodin, c’est un geste porteur de sens. Témoignage d’un instant qui vous accompagnera toute votre vie durant. On le choisit comme une profession de foi, un totem ou un blason. Un corps, on naît avec, mais rien n’empêche d’agir sur lui.
[dans « Serpentine »]

J’ai tant tardé à me lancer dans un des recueils de nouvelles de Mélanie Fazi que je ne savais pas par lequel commencer. Sur les conseils de ma chère et tendre, Serpentine m’a tendu les bras.

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L’échiquier du mal

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Titre : L’échiquier du mal
Auteur : Dan Simmons
Éditeur : Denoël / Folio SF
Date de publication : 2003 / 2014
Récompenses : Prix Bram Stoker 1990

Synopsis : Ils ont le Talent. Ils ont la capacité de pénétrer dans notre esprit pour nous transformer en marionnettes au service de leurs perversions et de leur appétit de pouvoir. Ils tirent les ficelles de l’histoire. Sans eux le nazisme n’aurait peut-être jamais existé, et nombre de flambées de violence, tueries, accidents inexpliqués n’auraient peut-être pas ensanglanté notre époque. Car ils se livrent aussi entre eux une guerre sans merci, selon des règles empruntées à celles des échecs. Ce sont des vampires psychiques. L’humanité entière ne constitue pour eux qu’un gigantesque terrain de jeu, propre à satisfaire leur irrépressible soif de pouvoir et de destruction. Mais peut-être ce jeu est-il allé trop loin. Car vient un temps où toute victime finit par se rebeller.

Note 4.5
 
Coup de coeur

Justice doit être rendue, elle est réclamée par les millions de voix qui s’élèvent des tombes anonymes, des fours rouillés, des maisons vides peuplant des milliers de villes. Mais pas la vengeance. La vengeance est indigne

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La Croisière des ombres

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Titre : La Croisière des ombres
Auteur : Jean Ray
Éditeur : Alma (Jean Ray) (fiche officielle)
Date de publication : 10 novembre 2016 (1929 à 1935 pour les premières éditions de chaque nouvelle)

Synopsis : Des histoires hantées, de terre et de mer. Jean Ray publie La croisière des ombres en 1931. Il doit se reconstruire au sortir de la prison. Et c’est un éblouissement. Coup sur coup, une série de chefs-d’œuvre. Un voyage extrême aimanté par l’infini de l’inconnu.
En février 1929, Jean Ray sort de prison. Il y sera resté près de trois ans. Dans la légende – qu’il entretiendra – cette mise à l’ombre serait la sanction de ses complicités avec la contrebande d’alcool sur le « rumrow », l’avenue du Rhum, aux frontières des États-Unis, alors en proie à la prohibition. En fait, il avait été sanctionné pour une escroquerie financière dans sa ville natale de Gand. Qu’importe !
Cet admirateur et ami de Blaise Cendrars se rêve une autre vie et d’autres amarrages dans ce recueil fulgurant de récits et de contes nés de ses hantises : la mer, les bouges, les nuits de lune, les vaisseaux fantômes, les trafiquants, les ruelles obscures… La croisière des ombres sort fin 1931. Jean Ray a 44 ans. Si le fou est celui qui a tout perdu sauf la raison, Jean Ray se montre ici bien fou, c’est-à-dire radicalement raisonnable. Il met au service de l’étrange la rigueur et la clarté d’un imperturbable rationalisme. Efficace, ramassé, il fait naître des mondes en quelques lignes : la « croisière des ombres » commence au large de Manhattan et s’achève sous l’égide d’un psautier imprimé à Mayence au XVe siècle, boussole insensée d’un navire hauturier. Le virtuose du « réalisme panique » fait son entrée dans le tripot de la littérature.
Comme beaucoup de livres de Jean Ray, La croisière des ombres a souffert de rééditions infidèles et tronquées. La Collection Jean Ray l’offre à nouveau dans sa splendeur et son énergies premières, tel que l’écrivain l’avait conçu. On y découvrira, en prime, une dizaine de textes inédits, écrits entre 1929 et 1932.

Note 4.0
 
Coup de coeur

N’avoir personne à qui parler par une nuit d’octobre, à cent pas de la mer qui meugle, et des fanfares d’oies sauvages, pour toutes voix vivantes autour de soi, c’est bien le pire châtiment pour un homme honorable.

[Le dernier voyageur]

Après avoir découvert La Cité de l’indicible peur, je poursuis l’œuvre rééditée de Jean Ray aux éditions Alma avec La Croisière des ombres. Toujours sous la direction d’Arnaud Huftier, sont réunis ici des textes de différentes origines, écrits entre 1929 et 1935, avec d’un côté La Croisière des ombres, recueil de textes autour de la mer, des ports et des monstres de tout poil, et de l’autre quelques textes parfois très courts qui complètent cette thématique.

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London bone

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Titre : London bone
Auteur : Michael Moorcock
Nouvelles : Le cardinal dans la glace ; L’os de Londres ; Un samedi soir tranquille à l’Amicale des Pêcheurs & Chasseurs surréalistes ; Le jardin d’agrément de Felipe Sagittarius
Éditeur : ActuSF
Date de publication : 2008

Synopsis : Un samedi soir tranquille à l’Amicale des Pêcheurs & Chasseurs Surréalistes, avant que les gentlemen du club ne reçoivent la visite impromptue de Dieu en personne. De son côté, Raymond Gold fait une étrange découverte. Sous Londres se cache le plus fabuleux des trésors, un gisement d’Os merveilleux qui fera sa fortune… ou sa perte. Plus loin dans l’espace et le temps, une petite équipe d’explorateurs parcourt une planète gelée qui ne possède aucune trace de civilisation. Stupeur, trouble, affolement ; autant de sentiments qui bouleversent leur âme lorsqu’ils découvrent un Cardinal pris dans la glace. Dans un monde parallèle au nôtre, l’enquêteur métatemporel Minos Aquilinas doit résoudre une affaire délicate. Un homme a été assassiné dans le jardin d’agrément du chef de la police de Berlin, Otto von Bismarck. Un Cluedo uchronique dans lequel les pions sont des personnages historiques

Note 3.0

Tu connaissais les risques aussi bien que moi. Tu te rappelles ce qu’a écrit Virginia Woolf sur la nature humaine et la façon dont elle change ? C’est si lent qu’on ne s’aperçoit de rien ; tout paraît normal et un beau jour, paf ! On se réveille dans l’Allemagne d’Hitler, la Russie bolchevique, l’Angleterre de Thatcher ou en plein âge d’or, et les règles ne sont plus les mêmes.

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Légendes abyssales

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Titre : Légendes abyssales
Auteurs/Nouvelles : Céline Guillaume (« Je t’appartiens ») ; Régis Goddyn (« Un radeau sur le Styx ») ; Barbara Cordier (« Les naufragés de Calypso ») ; Benedict Taffin (« L’étreinte de la médulaire ») ; Estelle Faye (« Une robe couleur d’océan ») ; Anthony Boulanger (« Notre règne ») ; Jean-Luc Marcastel (« Délivrance ») ; Patrick Mc Spare (« Selanka ») ; Sébastien Péguin (« Le Whi N’gho Waa ») ; Fabien Clavel (« Quitter Charydbe ») ; David Bry (« Arche ») ; Patrick Eris (« Quelques grammes de chair ») ; Nathalie Dau (« La plongée »)
Éditeur : Mythologica
Date de publication : 2016
Récompenses : Prix Imaginales de la meilleure nouvelle pour Estelle Faye (« Une robe couleur d’océan »)

Synopsis : Les légendes abyssales ont de tout temps intrigué et inquiété les Hommes. Qu’ils s’agisse des abysses marines, spatiales, mentales, retrouvez à travers ces treize récits, chacune de ces abysses littéraires, tantôt étonnantes, tantôt inquiétantes.

Note 3.0

-Où suis-je ?
-Là où tu l’as mérité ; aux abords des Abysses.

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Conte de la plaine et des bois

Conte de la plaine et des bois

Titre : Conte de la plaine et des bois
Auteur : Jean-Claude Marguerite
Éditeur : Les Moutons Électriques
Date de publication : 2016 (septembre)

Synopsis : De retour dans son pays natal, le patron d’un grand studio de dessins animés entend aboyer Dick, son premier chien, pourtant mort il y a longtemps. Il sort à sa recherche, traverse la rivière, se perd dans les bois… où il croise un garçon qui accompagne « son » Dick pour son ultime voyage. Débute un périple à la frontière du fantastique – ils dorment dans une maison hantée, partagent la dernière noisette de Mister Kreekle, son personnage fétiche… Toute fin étant une question de point de vue, chacun des trois voyageurs proposera la sienne.

Note 3.0

-C’est beau, dit l’enfant d’un ton habité de gravité.
-La beauté est dans nos yeux, Manu. Si tu remarques les belles choses qui sont autour de toi, tu deviendras une belle personne, une personne qui a un beau regard….

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