Alone contre Alone

Titre : Alone contre Alone
Auteur : Thomas Geha
Éditeur : Rivière Blanche (Blanche n°2043) [fiche officielle]
Date de publication : 2008

Synopsis : Pépé, Grise et leurs amis coulent des jours heureux sur une île paradisiaque quand un mystérieux commando débarque pour les éliminer. Obligés de se séparer, nos alones vont devoir reprendre la route. Et bientôt, Pépé découvre que s’il veut sauver ceux qu’il aime, il doit affronter un impitoyable ennemi dans un ultime duel…

Note 3.0

Mon premier lapin capturé m’avait rendu aussi heureux que le jour de mon dépucelage ; on avait pu se goinfrer peinard, en se marrant à chaque bouchée.

Alone contre Alone reprend l’intrigue de A comme Alone immédiatement où elle s’est terminée, au point que lire le synopsis de ce deuxième tome vous dévoile la destinée des personnages à la fin du premier, méfiance donc vis-à-vis de la quatrième de couverture.

Pépé était bien heureux, ayant retrouvé son mentor et amour, étant entouré de ses amis, se reposant tranquillement sur la côte d’une vie d’aventure. C’était sans compter ses adversaires d’hier qui continuent de le traquer. C’était sans compter non plus sur le fait que son monde post-apocalyptique continue de produire des entités diablement dangereuses pour la survie de l’humanité. Après avoir combattu un commando désirant annihiler sa retraite tranquille, Pépé doit repartir en chasse à l’aide de ses comparses.

Un petit peu à l’image de ce que j’avais ressenti dans le diptyque du Sabre de Sang, ce diptyque d’Alone me fait préférer le parti-pris du premier tome et être légèrement déçu par sa suite directe, un peu comme si l’ouverture proposait plein de choix, mais que les deuxièmes tomes ne recelaient plus la même noirceur et reprenaient le schéma classique suivant un héros avec ses acolytes et ses antagonistes. Sans perdre l’aspect « aventure populaire », Alone contre Alone est un poil plus consensuel dans son déroulé avec des péripéties plus attendues. Cela n’enlève rien évidemment au côté agréable de ce Pépé dépassé par bien des événements mais qui tente de les régler avec ses petits bras musclés.

Une bonne poursuite de l’aventure lancée par A comme Alone, qui ne dépasse pas son prédécesseur mais construit globalement un monde cohérent et qui n’est pas figé.

Voir aussi : A comme Alone ; Alone : Intégrale

Autres critiques :

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À propos de Dionysos

Kaamelotien de souche et apprenti médiéviste, tentant de naviguer entre bandes dessinées, essais historiques, littératures de l’imaginaire et quelques incursions vers de la littérature plus contemporaine (@DenisPiel). Membre fondateur du Bibliocosme.

Publié le 9 mai 2017, dans Science-Fiction, et tagué , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 8 Commentaires.

  1. Moi qui ne connaissais que Kramer contre Kramer… Je passe ! 😉

  2. Il faut d’abord que je commence par Alone « tout seul » 😉 . Ensuite, je verrai pour le duo.

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