Deepwater

deepwater

Titre : Deepwater
Scénario : Matthew Sand, Matthew Michael Carnahan, J.C. Chandor
Réalisateur : Peter Berg
Acteurs principaux : Mark Wahlberg, Kurt Russell, Kate Hudson, Dylan O’Brien, Gina Rodriguez, John Malkovich, Brad Lelan
Date de sortie française : 12 octobre 2016

Synopsis : D’après l’incroyable histoire vraie de la plus grande catastrophe pétrolière de l’histoire. La plateforme Deepwater Horizon tourne non-stop pour tirer profit des 800 millions de litres de pétrole présents dans les profondeurs du golfe du Mexique. Mike Williams, électricien sur la plateforme et père de famille, connaît les risques de son métier mais fait confiance au professionnalisme de son patron Jimmy Harrell. En revanche, tous se méfient de la société locataire de la plateforme dirigée par Donald Vidrine, qui ne pense qu’à son bénéfice. Lorsque cette société décide contre l’avis des techniciens de la déplacer trop rapidement, il sont loin de se douter que les 5 millions de barils sous leurs pieds sont prêts à exploser… Le seul courage de Mike et ses collègues suffira-t-il à limiter les dégâts et sauver ce qui peut encore l’être ?

Note 2.0

Mayday, mayday, ici Deepwater Horizon.

Un gros film catastrophe qui remplit le cahier des charges de façon correcte même si une nouvelle fois, on n’échappe pas à l’élan patriotique que les Américains chérissent (caméra sur le drapeau US flottant au vent, prière des rescapés).

Le film met un peu de temps à démarrer, on tente de nous apprendre le b.a.-ba du comment que ça fonctionne (mais comme Fred et Jamy* n’étaient pas libres, c’est loin d’être gagné). L’intérêt pointe enfin son nez quand les méchants de BP obligent les maitres d’œuvre à continuer le travail malgré les doutes de leurs responsables sur la fiabilité du projet et sur les normes de sécurité. Mais comme l’argent et leurs salauds d’actionnaires sont les rois du monde, la catastrophe devient inévitable. Wahlberg et Russell tentent de donner un peu d’humanité dans ce déchainement pyrotechnique, où on a du mal à reconnaître qui est qui (salaud de pétrole), mais on retrouve le sourire, la plupart des gars sont sauvés. Joie de courte durée, puisqu’on apprend que onze employés y ont laissé leur vie et que les deux responsables de BP s’en sont tirés. De plus l’aspect écologique est occulté ou presque. Mark Wahlberg et Kurt Russell font le boulot, Malkovich nous offre une scène de patron pervers et manipulateur des plus réussie. Berg essaie de maintenir tout ça à flot. C’est un peu juste.

*Animateurs de « C’est pas sorcier » magazine de vulgarisation scientifique

« Deepwater », sans révolutionner le genre, fait le job, rien de plus. Si vous êtes amateur du genre allez-y, sinon …

À éviter 1.5 2.0

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Publié le 23 octobre 2016, dans Récit contemporain, et tagué , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 5 Commentaires.

  1. Déjà, je ne suis pas fan des film cata, mais, peut-être celui-ci valait-il le déplacement. Merci de me faire économiser quelques derniers et kilomètres!!

  2. J’avais déjà pas envie de le voir, maintenant, je sais pourquoi ! 😆

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