Blood Father

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Titre : Blood Father
Scénario : Peter Craig (d’après son roman « Père de sang » publié chez Rivages en 2009 et Andréa Berloff
Réalisateur : Jean-François Richet
Acteurs principaux : Mel Gibson, Erin Moriarty, Diego Luna, William H. Macy, Michael Parks, Miguel Sandoval
Date de sortie française : 31 août 2016

Synopsis : John Link n’a rien d’un tendre : ex-motard, ex-alcoolique, ex-taulard, il a pourtant laissé tomber ses mauvaises habitudes et vit reclus dans sa caravane, loin de toute tentation. C’est l’appel inattendu de sa fille Lydia, 17 ans, qui va lui faire revoir ses plans de se tenir tranquille… Celle-ci débarque chez lui après des années d’absence, poursuivie par des narcotrafiquants suite à un braquage qui a mal tourné. Lorsque les membres du cartel viennent frapper à la porte de John, ils sont loin de se douter à qui ils ont affaire…

Note 1.0

Ça c’est mauvais pour ma libération conditionnelle.

D’accord fallait pas s’attendre à du grand cinoche avec cette série B (quoique !).

Bon c’est le retour de Mel Gibson sur les écrans français (je savais même pas qu’il était parti), la réalisation à été confié à un frenchie, Jean-François Richet (« Ma6-T va crack-er » » et surtout « Mesrine ») mais bon à part ça… Papa Gibson en liberté conditionnelle est tatoueur pour se faire du blé et a une terrible boule au ventre depuis la disparition de sa fille jamais élucidée. Dring ! dring ! Papa Gibson décroche, tout surpris d’entendre sa fifille en flip complet qui se rappelle qu’elle à un père. Et surtout qu’elle a de sales types aux fesses bien décidés à lui faire la peau. Nom de Zeus, (je me goure de film là ?) avec son tempérament sanguin et ses gros muscles tatoués, Papa Gibson au volant de sa voiture pourrie vole à son secours. Il ne sait pas encore dans quel merdier il va.

Nous non plus, malheureusement. Mel Gibson à beau jouer de son incontestable charisme, ça ne fait pas un film. Ding ! Dring ! (ha ce foutu téléphone) : y-a-t-il un scénariste digne de ce nom dans la salle ? Si oui, c’est malheureusement trop tard. On regarde ça avec un regard amusé au début, puis très vite le film gros bourrin arrive : poursuites, fusillades, puis poursuites, fusillades, puis poursuites, fusillades… J’arrête là, j’en peux plus. Pour couronner le tout, Erin Moriarty (la fille de Mel) n’arrange rien dans ce gâchis lourdingue. Richet, c’était mieux avant.

Et dire qu’on envie le cinéma hollywoodien ! A fuir.

À fuir 0.0 0.5 1.0

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Publié le 15 septembre 2016, dans Polar - Thriller, et tagué , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 4 Commentaires.

  1. A fuir : c’est ce que je m’étais dit en voyant la bande-annonce 🙂

  2. Super, ça tombe bien, je n’avais pas envie de voir ce film !

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