Walking Dead, tome 1 : Passé décomposé

Walking Dead 1 Passé décomposé

Titre : Passé décomposé (Days gone bye)
Série : Walking Dead, tome 1
Scénariste : Robert Kirkman
Dessinateur : Tony Moore
Éditeur : Delcourt Comics (Contrebande)
Date de publication : 6 juin 2007 (2003-2004 en VO chez Image Comics)

Synopsis : Rick est policier et sort du coma pour découvrir avec horreur un monde où les morts ne meurent plus. Mais ils errent à la recherche des derniers humains pour s’en repaître.
Il n’a alors plus qu’une idée en tête : retrouver sa femme et son fils, en espérant qu’ils soient rescapés de ce monde devenu fou.
Un monde où plus rien ne sera jamais comme avant, et où une seule règle prévaut : survivre à tout prix. /p>
Note 4.0

Tous les médias se sont arrêtés au bout de quelques semaines. Depuis je n’ai plus entendu grand-chose… S’ils ont trouvé un moyen de stopper ça… Ils n’ont pas encore commencé ici. Ces choses sont partout.

Se lancer maintenant dans la lecture de la série des Walking Dead est fascinant vu comment celle-ci tend à devenir un modèle du genre en matière d’aventure, de survie et d’horreur. En laissant de côté la possible frustration de savoir que de nombreux tomes, ainsi que adaptations en romans, en jeux vidéo et en séries télévisées existent déjà (difficile de pas céder à la tentation de voir ce qui se passe ou peut se passer ensuite, car les saisons télévisées diffèrent sur de nombreux points, processus passionnant d’ailleurs), le premier tome propulse la série de manière très directe.

Après une première page où nous découvrons Rick Grimes, policier de son État, se faire dézinguer par un fuyard, nous sommes directement plonger dans l’aventure de son réveil au sein d’un hôpital désert et envahi de créatures légèrement mordantes. Incompréhension, panique et instinct de survie sont de rigueur dans ces premiers instants, qui ne sont pas sans rappeler l’introduction du film culte de Danny Boyle, 28 jours plus tard (même si les puristes ne verront pas des zombies dans ce long-métrage).

Deux réflexes nous appellent en ce début de saga : la survie avant tout, puis l’explication de ce phénomène, car finalement nous avons, nous, le recul qui permet de se reposer entre chaque attaque zombie, contrairement aux survivants. Dans ce premier tome, nous ne savons pas encore si les opus suivants donnent des indications sur la période « pré-épidémie » sous forme de flashbacks ou autres, mais peu de temps morts nous sont malgré tout offerts pour réfléchir. Et c’est bien la force de ce lancement de série : se mettre à la place des personnages tentant de survivre et laisser venir la panique !

Du même coup, nous avons affaire à un dessin quelque peu épuré, mis en valeur par le noir et blanc, le tout renforçant ce qui doit paraître comme sorti de l’ordinaire, ce qui doit vous choquer au bout du compte ; les morts-vivants. Pour autant, nous pouvons sentir, dès ce premier tome, que la psychologie des personnages est un objectif principal de cette série, même si cela n’est pas encore poussé à un point complètement satisfaisant ; des réparties, des réactions, des pensées sont plus que critiquables dans ce genre de situations, même si bien sûr nous ne sommes pas vraiment à leur place… Tout cela sera sûrement accentué par la suite. Le scénario, comme le dessin, semble bien fourni en soubresauts, en enchaînements d’action soutenue et en sentiments tendus en pareilles circonstances.

Dans Walking Dead, tout peut arriver à tout moment, et cela passe depuis pour être la marque de cette série rapidement addictive, alors faites de la place dans vos bibliothèques si vous comptez vous y lancer !

Voir aussi : Tome 2 ; Tome 3 ; Tome 4 ; Tome 5 ; Tome 6 ; Tome 7 ; Tome 8 ; Tome 9 ; Tome 10 ; Tome 11 ; Tome 12 ; Tome 13 ; Tome 14 ; Tome 15 ; Tome 16 ; Tome 17 ; Tome 18 ; Tome 19 ; Tome 20 ; Tome 21 ; Tome 22 ; Tome 23 ; Tome 24Tome 25 ; Tome 26 ; Tome 27

Autres critiques : Auudrey (Au fil des pages), Parthenia (Parthenia01), Tigger Lilly (Le Dragon galactique) et Yggdrasil (Un livre, une fenêtre)

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À propos de Dionysos

Kaamelotien de souche et apprenti médiéviste, tentant de naviguer entre bandes dessinées, littérature de l’imaginaire et quelques incursions vers de la littérature plus contemporaine (@DenisPiel). Membre fondateur du Bibliocosme, également chroniqueur dans La Tête en l'Ère (ImaJn'ère), dans Les Chroniques de l'Invisible et sur Radio G!.

Publié le 18 mai 2014, dans Horreur, et tagué , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 3 Commentaires.

  1. La viande avariée, je suis pas pour ! 😀

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